Miracles

Site officiel du film documentaire (2023)

Miracles

Site officiel du film documentaire (2023)

le dernier film documentaire de Pierre Barnérias

LES PROCHAINES SÉANCES

Consulter la carte ci-dessous pour connaître les prochaines séances de Miracles :

  • les marqueurs oranges affichent les séances à venir
  • les marqueurs bleus affichent les séances passées

Cette carte est constamment mise-à-jour, pensez à revenir régulièrement pour connaître les prochaines programmations.

Vous pouvez également retrouver ces dates sur allocine.fr et sur notre page facebook.

Bon film !

Miracles en VOD à partir du 8 décembre 2023

Vous avez aimé Miracles ? Devenez ambassadeur : écrivez-nous à contact(a)tprod.fr pour recevoir des flyers à distribuer dans les commerces de proximité

Miracles sort aux États-Unis et au Canada à partir de septembre 2023

LE Synopsis

Pour la première fois au cinéma, plongez dans une investigation captivante sur les traces de trois énigmes, scientifiquement inexpliquées. Avec la participation de l’écrivain Didier Van Cauweleart (prix Goncourt), du chercheur du STURP Barrie Schwortz, de l’historien Jean-Christian Petitfils ou encore du chercheur François-Michel Debroise, découvrez les mystères de la relique la plus étudiée au monde, de l’image d’une femme enceinte qui s’est imprimée sur une tunique au XVI siècle, et des textes mystiques qui défient les records de la littérature.

Lire la vidéo

Notre Dame de Guadalupe

Le miracle qui a converti les Amériques

En 1531, la Vierge Marie apparaît à Juan Diego, un amérindien mexicain de basse caste. Devant l’incrédulité de l’évêque, elle dit à Juan Diego de lui porter des roses. Il s’exécute, mais lorsqu’il ouvre sa tunique, les fleurs ont disparu et laissé place à une image de la Vierge. Celle-ci, conservée intacte, défit la compréhension des scientifiques.

« Je désire ardemment qu’en ce lieu, on érige pour moi une maison de Dieu pour y montrer et y donner à tous mon amour et mon aide, ma compassion, ma protection. Car je suis la très miséricordieuse Mère, la tienne et celle de tous les hommes de cette terre, quels qu’ils soient, qui m’aiment, me parlent, me cherchent et se confient en moi. »

Maria Valtorta

Une faille spatio-temporelle dans la matrice rationnaliste

Une tertiaire des Servites de Marie mène une vie de prière retirée du monde dans sa petite ville de Toscane lorsqu’elle reçoit des visions de la vie de Jésus. Immergée dans les scènes, elle retranscrit fidèlement tout ce qu’elle voit et entend sur près de 9000 pages. Aujourd’hui, ces textes ne cessent de convertir les lecteurs à travers le monde et d’émerveiller les chercheurs qui ont passé au peigne fin les milliers de détails factuels qu’ils contiennent.

Maria Valtorta est une mystique catholique italienne née en 1897 et décédée en 1961. Alors qu’elle a rejoint le tiers-ordre des Servites comme tertiaire et mène une vie de prière retirée du monde dans sa maison de Viareggio, clouée à son lit en raison de souffrances physiques continues, elle reçoit de 1943 à 1954 des centaines de visions et de dictées de la part du Christ, de Marie, de certains saints ou encore de son ange gardien.

Parmi ses « révélations privées », il lui est notamment donné de revoir la vie de Jésus en détail à travers plus de six cents visions immersives. Traduites en 29 langues, elles sont aujourd’hui disponibles en français sous le titre L’Évangile tel qu’il m’a été révélé.

À la demande de Jésus, elle décrit avec minutie les scènes (topographie, architecture, us et coutumes, faune, flore, conditions météorologiques, observations astronomiques…), dépeint les personnes (nom, origines, fonctions, physionomie, tempérament…) et retranscrit, mot à mot, leurs dialogues. Ce sont ainsi quelque neuf mille pages manuscrites qu’elle couvre en l’espace de quatre ans.

Elle reçoit également de nombreux enseignements théologiques, cosmogoniques et pastoraux d’une profondeur saisissante réunis dans six autres volumes, et entretient une importante correspondance avec son directeur spirituel, le père Romualdo Maria Migliorini, avec Mgr Alfonso Carinci et avec la carmélite mère Teresa Maria de Saint Joseph.

Par ces révélations, Jésus lui dit vouloir mieux être connu des âmes, soutenir ses prêtres dans leur ministère et réévangéliser le monde.

L’Évangile tel qu’il m’a été révélé, 10 volumes : visions et dictées sur la vie de Jésus, reçues entre le 28 avril 1943 et le 28 avril 1947. Parcourir la table des matières.

Les Cahiers, 3 volumes : enseignements reçus sous forme de dictées concernant l’exégèse et la doctrine. Ils contiennent également des commentaires de textes bibliques ou des visions des premiers martyrs (Agnès, Perpétue, Félicité, Pétronille, Phénicule, Cécile, Anaclet, Diomède, Irène, Flore et Marie de Cordoue…), du Paradis, de l’enfer.

Les Carnets, 1 volume : dernières dictées de Jésus Christ à Maria Valtorta, reçues entre 1943 et 1954. Les thèmes abordés concernent les premiers temps de l’Église, la crise de l’Église, les prières du Notre Père et du Je vous salue Marie, ou encore des conseils pastoraux ou des révélations sur l’emplacement exact du tombeau de Saint Pierre.

Leçons sur l’Épître de Saint Paul aux Romains, 1 volume : commentaires de l’épître par l’Esprit Saint, reçus sous forme de dictées entre 1948 et 1950. Les thèmes abordés concernent la création, la grâce, la justice, la miséricorde, ou encore la venue du Royaume de Dieu.

Le Livre d’Azarias, 1 volume : enseignements donnés par Azarias, l’ange gardien de Maria Valtorta.

En plus de ces écrits inspirés, et de son abondante correspondance avec le père Romualdo Maria Migliorini, Mgr Alfonso Carinci et la carmélite mère Teresa Maria de Saint Joseph, Maria Valtorta rédigea son autobiographie, à la demande de son prêtre accompagnateur, en 1943, ainsi qu’un livre de jeunesse non conservé (Cuore di una donna).

Face à ces visions, le père Migliorini, chargé d’accompagner spirituellement Maria Valtorta, sollicita l’avis du pape. Ainsi, il transmit en 1947 une copie de l’œuvre au pape Pie XII. Dix mois plus tard, ce dernier convoqua le père et deux autres témoins (les pères Berti et Cecchin), lors d’une audience spéciale, le jeudi 26 février 1948. Le pape conclut cette rencontre par cette consigne : “Publiez l’œuvre telle quelle. Il n’y a pas lieu de donner une opinion quant à son origine, qu’elle soit extraordinaire ou non. Ceux qui liront comprendront.” Il leur demanda de trouver un évêque pour l’imprimatur (l’autorisation d’usage pour la publication de contenus religieux). Cette audience fut notamment rapportée dans le témoignage sous serment du père Berti.

Le cardinal Édouard Gagnon, expert de la censure ecclésiale, précisera que la validation donnée par le pape devant témoins le 26 février 1948 valait déjà en soi imprimatur (cf. père Melançon, Exorcisme et pouvoirs des laïcs, éd. Bénédictines, 1996, p.17).

Toutefois, quelques officiels du Saint-Office – l’institution héritière de l’Inquisition – ignorant l’avis du pape ne vont pas tarder à s’interposer pour empêcher la diffusion ce texte. En effet, ils le considère comme un simple roman cherchant à se faire passer pour révélé et véridique. Dès lors, ils font tout pour entraver sa diffusion : ils menacent les évêques Mgr Michele Fontevecchia, Mgr Biagio Musto et le cardinal Giuseppe Siri pour les empêcher d’approuver le texte, ils tentent de récupérer les originaux pour les faire disparaître et, dès la mort du pape, ils placent l’œuvre à l’Index des livres interdits le 16 décembre 1959.

Pour comprendre cette brutalité – s’exerçant souvent hors du cadre légal – il faut rappeler que le milieu du XXème siècle est caractérisé par de violentes persécutions envers les mystiques : Le Petit journal de sœur Faustine est mis à l’Index et la diffusion de l’image de Jésus Miséricordieux est interdite en mars 1959, le père Sopoćko est réprimandé, le procès de béatification de sœur Yvonne-Aimée de Malestroit et les ouvrages parlant d’elle sont empêchés, Violenta Luigina Sinapi fut calomniée et attaquée, le Padre Pio fut interdit de dire la messe et de confesser pendant plusieurs années, etc. Et de manière plus générale, presque tous les saints furent – à l’image du Christ – persécutés par leur propre hiérarchie. C’est ce qui est communément appelé par les fidèles le « combat spirituel », et l’intensité de ce combat est d’autant plus grande que les fruits sont bons et abondants.

L’Index sera définitivement aboli le 14 juin 1966.

Ces turbulences n’ont pas empêché des Saints, des bienheureux, des cardinaux, des évêques, des théologiens et des biblistes de premier plan, ainsi qu’une multitude de laïcs, de s’enthousiasmer pour cet “écrin de trésors célestes”, selon les mots du père Gabriele Allegra, premier traducteur de l’ensemble de la Bible en chinois et béatifié en 2012 (cf. Journal, Macao, 9 janvier 1970).

Aujourd’hui, les écrits de Maria Valtorta sont disponibles en 29 langues. Ils furent acclamés par de nombreux évêques autour du monde. Pourtant, leur censure semble perdurer en France.

Aussi surprenant que cela puisse paraître la raison en est principalement due à la page Wikipédia francophone dédiée à cette mystique. En effet, depuis 14 ans un petit groupe de contributeurs a pris le contrôle de cette page pour s’assurer qu’aucune information positive (même dûment sourcée) n’y soit ajoutée, afin de faire croire que toute sa vie se résumerait à sa mise à l’Index et qu’il ne faudrait surtout pas s’y attarder. Il s’agit d’une censure par omission, une pratique malheureusement courante sur cette encyclopédie qui est devenue en quelques années la première plateforme d’information au monde. Or, arrivant en tête sur les moteurs de recherche, cette page malhonnête influence aujourd’hui un grand nombre d’internautes francophones, y compris des clercs. Dernièrement, une poignée d’évêques français ont même été induits en erreur en publiant une note reprenant la trame de la page Wikipédia FR et omettant les mêmes éléments, influençant à leur tour en erreur un grand nombre de fidèles. Heureusement, ce problème n’existe que sur la page francophone de Maria Valtorta, les autres langues étant bien plus objectives.

Jimmy Wales, le développeur qui a cofondé Wikipédia (c’est lui qui eu l’idée d’associer l’encyclopédie au système collaboratif « wiki », qui a trouvé le nom du site et qui a rédigé ses règles de fonctionnement), considère que Wikipédia n’est plus une source fiable d’information et est devenu l’un de ses plus grands critiques.

Lisez cet article dédié pour comprendre comment Wikipédia FR censure Maria Valtorta.

Que ce soit au Saint-Office, sur Wikipédia FR ou à la CEF, le schéma se répète : un tout petit nombre de personnes bien coordonné exerce une influence énorme sur des millions d’autres. C’est pourquoi, nous vous encourageons à exercer votre esprit critique en prenant connaissance de tous les éléments du dossier et en lisant les textes de Maria Valtorta.

Témoignages

Témoignage de Florian Boucansaud
(ex-footballeur de Ligue 1)

Témoignage du père Benjamin Dewitte

Témoignage du père Yannik Bonnet

Des chercheurs ont étudié l’ensemble du parcours de Jésus et de ses disciples rapporté dans l’œuvre de Maria Valtorta. Celui-ci comprend quelque 500 étapes s’étendant sur des milliers de kilomètres. L’analyse révèle que tout concorde : itinéraires, distances journalières, heures du coucher et du lever du soleil, phases lunaires, adaptation des déplacements en fonction des shabbats, des fêtes, de la météo, de la visibilité nocturne, etc. Vous pouvez retrouver les tracés des déplacements de Jésus et de ses disciples, année par année, sur le site ValtortaMaps.com.

Linceul du Christ

Témoignage de la Passion et de la Résurrection

Les premiers chrétiens ont conservé, de génération en génération, les reliques qui furent en contact avec Jésus. Parmi elles, on compte la couronne d’épines, les clous de la Passion, la sainte croix… mais aussi l’étoffe dans laquelle son corps fut enveloppé au tombeau. Aujourd’hui, le linceul conservé dans la cathédrale de Turin est la pièce archéologique sur laquelle la science a passé le plus de temps, et pour cause : tout converge vers son authenticité.

De manière générale, cinq grandes questions semblent émerger au sujet du Linceul et structurer le débat :

  1. Le Linceul est-il authentique ?
  2. Comment l’image s’est-elle formée sur le linge ?
  3. Si le Linceul est celui de Jésus, quel fut son parcours historique entre Jérusalem et Turin ?
  4. Si le Linceul est celui de Jésus, comment expliquer les résultats du carbone 14 datant l’étoffe du bas Moyen Âge ?
  5. Si le Linceul est celui d’un supplicié, comment expliquer le non arrachement de fibrilles du textile ?

Nous trouvons une multitude de thèses et d’ouvrages divergents cherchant à y répondre. Vous trouverez ci-dessous quelques éléments de connaissance et des liens pour aller plus loin.

Le Linceul est la pièce archéologique qui a été la plus étudiée scientifiquement au monde. Les spécialistes – tous domaines confondus – lui auraient consacré plus de 500 000 heures de travail s’étalant sur des décennies. On imagine aisément que si l’image du Linceul était une supercherie réalisée avec de la peinture, quelques heures seulement auraient suffi pour classer l’affaire.

Jusque dans les années 1980, l’ensemble des études scientifiques s’orientaient, de manière convergente, en faveur de l’authenticité du Linceul du Christ. Mais, en 1988, un test au Carbone 14, réalisé dans trois laboratoires (Arizona, Oxford et Zurich), apporta une conclusion différente : il s’agirait, selon les résultats de ce test, d’un linge confectionné à partir de lin récolté entre 1260 et 1390.

Ce fut un véritable coup de massue qui suscita un grand découragement chez de nombreux chercheurs. Le sujet serait clos. Il faudrait se résigner à accepter que cet artéfact soit l’œuvre d’un faussaire du bas Moyen Âge.

Le coordinateur du projet de datation au C14, le Pr Michael Tite, reconnut toutefois l’incapacité de la science à expliquer la formation de l’image, la qualifiant de « mystère ».

À ce jour, aucune autre datation du Linceul par C14 ne fut réalisée et ces résultats au C14 constituent l’argument central de ceux qui contestent le fait que ce linge ait pu être le Linceul du Christ.

Mais, derrière ses apparences de sérieux et de fiabilité, nous allons voir que l’épisode de cette datation au C14 n’est pas aussi indiscutable que ses promoteurs la présentent.

Dans un premier temps, le Sturp mis au point un solide protocole de datation pluridisciplinaire. Mais celui-ci fut raillé par les tenants de la seule datation au C14. Avec l’aide du Vatican, un compromis fut finalement trouvé le 29 septembre 1986 entre les différents acteurs, nommé « protocole de Turin ». Mais ce compromis fut brisé in extremis – avec le concours du cardinal Anastasio Ballestrero, archevêque de Turin – pour être remplacé par la seule datation au C14.

Or, de troublants problèmes méthodologiques méritent d’être soulignés :

  • Les trois laboratoires de radiocarbone ne prélevèrent qu’un seul échantillon (au lieu de quatre, comme demandé par le Sturp).
  • Ils prélevèrent cet échantillon au pire endroit possible : sur le bord, dans un angle, fréquemment touché par les mains des personnes ayant manipulé le Linceul.
  • L’échantillon présente un mélange de coton et de lin, alors que le reste de l’étoffe n’est constituée que de lin. (Il n’est donc pas exclu qu’il s’agisse d’une possible réparation médiévale.)
  • La conclusion de la datation fut révélée au compte-goutte, sur neuf mois. Le British Museum refusa de fournir les données mères de la datation au C14. Il se limita à publier, quatre mois plus tard, le 16 février 1989, un bref rapport de quatre pages dans la revue Nature. Ce rapport ne contient ni les mesures de base, ni le détail des opérations, ni aucune mesure de taux de C14. Il ne fournissait que des dates. Il ne permettait donc pas de vérifier les tests réalisés.
  • Le rapport du British Museum précise que, contrairement aux engagements initiaux, l’expérimentation n’avait pas respecté les règles du secret – en double aveugle – de l’identité et de l’âge des échantillons. La chaîne d’évidence qui garantit l’étanchéité de l’expérimentation n’avait pas été respectée.
  • Arnaud-Aaron Upinsky observe que le tableau n°1 du rapport montre que l’« intervalle de confiance » trouvé par le laboratoire d’Oxford est hors de ceux trouvés par ceux d’Arizona et de Zurich (cf. L’Énigme du Linceul, éd. Fayard, 1998, p. 48).
  • L’histoire a retenu que le « taux de certitude » de l’« intervalle de confiance » pour que la date du Linceul soit comprise entre 1260 et 1390 était de 95 %. Mais cette donnée en masque une autre bien moins médiatisée. En effet, selon Arnaud-Aaron Upinsky (ibid, pp.48-49), le tableau n°2 du rapport donnant les moyennes des dates radiocarbone et contrôlant leur dispersion comporte une information non négligeable. Selon ce tableau, le « niveau de signification » – le test au Ki2 – de la datation des trois échantillons témoins était de 30 %, 50 % et 90 %; mais celui de l’échantillon du Linceul n’est que de 5 %. Cela signifie que les chances que les trois laboratoires aient mesuré la même chose ne furent que de 5 %. Avec un « niveau de signification » aussi faible, la mesure aurait dû être refusée d’emblée. Dès lors, le « taux de certitude » de l’« intervalle de confiance » de 95 % n’est plus qu’un colosse aux pieds d’argile.
  • L’archéologue italienne, Maria Grazia Siliato, fit remarquer que l’échantillon du Linceul soumis à datation pesait 42 milligrammes par cm³, alors que le poids moyen du Linceul est de 20 à 23 milligrammes par cm³ (cf. Le Figaro du 31 octobre 1997).
  • Contrevenant à leur engagement, les laboratoires auraient communiqué entre eux.
  • Contrevenant à leur engagement, les laboratoires auraient ébruité leurs travaux avant leur annonce conclusive.
  • Des indices présents dans le livre Le Suaire démasqué (éd. The Lam Press Basingstoke, 1988) du révérend épiscopal britannique David Sox (un opposant à l’authenticité du Linceul), parut quelques jours seulement après l’annonce des trois laboratoires, tendent à montrer que Sox et les dateurs avaient eu des liens privilégiés entre eux et orchestré ensemble l’annonce conclusive.

Autre fait interpellant : l’année qui suivit sa datation du Linceul, le département de radiocarbone de l’université d’Oxford – dirigé par le Pr. Hall – reçut, un don d’un million de livres de la part de quarante-cinq hommes d’affaires et riches amis pour financer une nouvelle chaire. Sitôt créée, cette chaire fut occupée par le Pr Michael Tite, le directeur scientifique du British Museum et coordinateur de la datation au C14 du Linceul (cf. The Telegraph du 25 mars 1989).

Le Codex de Pray est un document, écrit entre les années 1192 et 1195, comportant un discours funèbre bilingue hongrois-latin, une prière en hongrois et cinq illustrations de la mise au tombeau du Christ. Conservé à la Bibliothèque nationale de Budapest, il s’agit du plus vieux texte en langue finno-ougrienne connu.
Or, l’une des cinq illustrations contient deux caractéristiques que l’on ne trouve que sur le Linceul de Turin :

  • Au niveau des mains : Sur le Linceul de Turin, la main droite du Christ est croisée sur sa main gauche vers le bas, et les pouces des deux mains sont masqués. Or, l’illustration se trouvant dans le Codex de Pray est la première de l’histoire à montrer cette particularité. Le chirurgien Pierre Barbet explique que si les clous avaient été placés dans les paumes des mains, ils n’auraient pas pu supporter le poids du crucifié. Pour cette raison, les bourreaux romains auraient planté les clous plus bas, au niveau des poignets, comme on le voit sur le Linceul. Cela aurait pour effet de léser le nerf médian passant dans l’espace de Destot et d’entraîner la rétractation du pouce. La rigidité cadavérique figerait ensuite le pouce dans cette position, expliquant pourquoi seuls quatre doigts sont visibles sur le Linceul. Avant l’ostension du Linceul, les artistes plaçaient les clous dans les paumes et représentaient les cinq doigts.
  • Au niveau du tissu : Comme sur le Linceul de Turin, l’illustration montre un tissage en chevron et quatre trous en forme disposés de L (ces trous furent causés par des brûlures sur le linge).

Ces détails tendraient à montrer que le Linceul fut connu dès le XIIème siècle, au moins.

La totalité de l’image du Linceul résulte d’une « brûlure » très superficielle du linge sur les 40 premiers microns de sa surface ; une « oxydation acide déshydratante » pour être exact. Or, certains endroits de l’image sont plus « brûlés » que d’autres, donnant ainsi des teintes dégradées. Ce procédé est si singulier que nous sommes incapables de le reproduire avec les technologies actuelles.

Ces différentes intensités de brûlure nous fournissent des informations de distance. À partir de ces informations, le géophysicien français Thierry Castex et le médecin néerlandais Dr Petrus Soons ont respectivement produit une image 3D et une image holographique rotative du Linceul.

Ils parlent de Miracles

Co-production : Tprod & RAImage – Page & Design : Humbble